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Voici une petite histoire que j'ai écrite le 15 janvier, donc c'est tout frais. ^^ Je ne sais pas de où m'est venue l'inspiration, mais j'avais un besoin urgent d'écrire. Je tiens également à préciser que le "je" ne remplace pas le "moi". Dans le fond ce n'est pas mon état d'esprit donc ne paniquez pas =P C'est seulement quelques trucs qui m'aident à me dire qu'à quelque part, je peux créer la différence dans le monde, je peux être spéciale pour une personne...


Ça s'est passé comme ça, un bon vieux jeudi d'un soir d'octobre. Un vent se promenait entre les ruelles et les bosquets tout défrichus par le froid déjà glacial d'automne. Mais ce soir-là, la température était douce, seulement une brise semblable à un bout de tissu effleurant la peau , ou d'un coton-tige caressant les oreilles, ça reste à voir. On commençait à faire des feux de camp entre amis, on rangeait nos barbecues et on mettait la toile remplie de bulles sur notre piscine. Les magasins annonçaient leurs soldes d'été et mettaient en vente leur nouveau stock d'hiver. Les dolloramas , comme à leur habitude, sortaient leur décoration de Noël deux mois d'avance quand la fête d'Halloween n'était même pas encore passée. La frénésie des skieurs et des motoneigistes se faisait ressentir. Les nostalgiques des rayons lumineux chauds de la période estivale empaquetaient leurs bikinis,( ou leurs speedos pour certains) en se réconfortant avec deux belles grosses guimauves noyées dans un chocolat chaud bien apprécié. Une journée normale quoi. Comme à chaque année. Rien de palpitant, ni même d'excitant. La vie suivait la parade habituelle. Rien n'aurait pu annoncer un tel évènement. Et je ne sais pas pourquoi j'ai choisi cette date, de toute façon, qui voudrait mourir un lundi, ou un mardi ? Les lundis sont moches. Et les mardis sont gras. Car oui, je voulais mourir, maintenant. Après maintes tentatives échouées, j'étais préparée à laisser la vie partir devant moi, sans que j'aille la rattraper. Je déclarerais forfait. Oh, et ne croyez pas que je suis une pauvre droguée ayant eu une enfance tragique digne des pires téléromans. Non, je suis tout à fait normale. M'enfin... presque. Je n'ai seulement plus d'âme. Les objets que je touche, je ne les sens pas. Les aliments que je mange, je ne les goûte pas. Les musiques que j'écoute, je ne les entends pas. C'est le vide en permanence. J'ai l'impression de ne plus exister, que ma chair ne fait que me rappeler cette matière en décomposition vivante que je suis devenue au fil des années et qui hante les parages dans la société commune. Ce n'est pas qu'une simple constatation, c'est un fait. Je ne suis personne. Je ne suis rien. C'est pourquoi il est de mon devoir de m'incliner devant Dieu pour qu'il me réclame à la sortie de mon enfer. Cela faisait au moins 2 heures que je sirotais ce scotch au goût amer vieilli depuis plus de 30 ans. Je voulais attendre 15h00 de l'après-midi, l'heure des morts, pour mettre mon plan à exécution. J'imagine qu'il doit être plus facile d'atteindre l'autre monde à cette heure-là. Je regarde l'horloge : 14h53. Bon. Il est temps maintenant. Je n'ai même pas pris la peine de finir mon verre, je suis directement allée le porter à l'évier en le rinçant (au moins, partir quand la maisonnée est propre, cela parrait mieux). J'ai longtemps été septique par rapport à la façon dont j'allais mourir. J'avais déjà essayé la grande absorption de médicaments, mais la dose n'avait pas suffi pour créer un arrêt cardiaque, seulement la perte de conscience. Je n'ai pas voulu réessayer cette méthode par peur de rester dans un état second qui ne ferait qu'empirer mon cas. J'ai également fait une tentative par pendaison, mais au moment crucial, la poutre me soutenant a complètement cédé sous mon poids. J'étais en colère. Contre cette foutue poutre. Contre moi-même. J'étais fâchée qu'on ne veuille pas me laisser faire ce qu'il y avait à faire. Je voulais être en paix avec moi-même une bonne fois pour toute. Mon crâne n'en pouvait plus de supporter ce supplice qui est de vivre. Vivre dans ces conditions. Vivre dans ce monde malsain. Où il n'y a aucune pudeur. Savoir qu'on peut échouer à tout moment. Entendre ces ragots à propos de la guerre, des agressions, des vols. Tous ces monstres qu'on appelle humain. Je ne voulais pas en faire partie. Qu'on m'identifie à eux. Alors, aussi bien en finir maintenant. Donc je disais.... Aujourd'hui, j'ai décidé d'utiliser la méthode drastique. Point. Une méthode qui ne pourrait échouer cette fois-ci. Où pour une fois je ne pourrai me réveiller dans un lit d'hôpital, branchée à un soluté et à me rendre compte que j'ai encore une fois de plus perdu mon temps. J'ai donc décidé de prendre le vieux pistolet à mon père. Je n'ai jamais été à la chasse ou à une quelconque activité pouvant me permettre de tirer de ce machin là, mais j'imagine que cela doit être relativement simple. En regardant plusieurs films, je crois être en mesure de me débrouiller. De toute façon... À ce moment-là, quelqu'un a cogné à ma porte. J'ai hésité quelques secondes, pensant que cela pourrait être ma mère venant me porter ses petits gâteaux aux fruits qu'elle m'amène habituellement (chose dont je n'avais guère envie à ce moment-là). Je me suis dit que cela pourrait être quelque chose d'important. À 15h00 de l'après-midi, ce n'est pas tout le monde qui décide d'arriver comme cela chez quelqu'un. Et puis, se barricader en faisant semblant de ne pas être là ne serait pas tellement intelligent. J'ai décidé d'aller ouvrir. C'était mon amie, une bonne vieille amie à moi. Suuuuper. Moi qui voulais en finir maintenant, cela est presque ironique de la laisser rentrer et de prendre un café à la table en se racontant nos vies. M'enfin, je ne peux quand même pas la laisser dehors. Tout de suite elle a remarqué mon air... Serein. Trop serein. Elle qui connaissait mon allure un peu frivole et démesurée, elle a tout de suite remarqué quelque chose qui clochait chez moi. Elle a donc commencé à me poser ses questions habituelles.

- Dis, est-ce que ça va? Tu m'as l'air... Calme.
- Et puis? Depuis quand ya t'il un mal à ça?
- Non juste que dans ton cas c'est... bizarre.
- Tu divagues.
- Oh non chère, tu me connais. J'ai un 6e sens pour déceler les trucs bizarres
- Ouais et bien tu diras à ton 6e sens qu'il revoit un peu ses formules parce que je crois qu'il a pris un coup de vieux.
- Fais pas ta farouche... Et dis- moi ce qui ne va pas.
- Rien j'te dis.
- J'te dis que non moi!
- Et moi j'te dis que si!
- Rooooh ce que tu peux être têtue quand tu veux.
- Au fait, tu es venue pourquoi au juste, me faire la morale?
- Non, j'étais venue chercher les documents que je t'avais demandé de photocopier. Tu les as?
- Bien sûr que oui, tu connais mon assiduité tout de même.
- C'est ce que je me disais. Je vais aller les chercher. Ils sont où?
- Ils son dans le.... Uhm, en fait, reste assise, je vais aller les chercher.
- Comme tu veux.

J'ai senti mon c½ur battre à une telle vitesse que je croyais mourir d'un AVC à l'instant même (ce qui m'aurait plutôt arrangée vu les circonstances). Comme à l'habitude, je ne pouvais espérer être tranquille pour pouvoir faire réflexion sur le geste que j'allais poser il y a maintenant... 8 minutes. Rohhh! Et moi qui voulais m'immortaliser à 15h00 pile! C'est raté! Je suis encore plus en colère qu'avant. Mille fois plus. Parce qu'encore une fois quelque chose vient retarder ce que je souhaite le plus au monde. J'ai le goût de frapper les murs, de détruire le roc, de soulever les buildings! Une autre raison de partir de ce putain de monde! Allez, cherchons ses documents pour que cette salope fiche le camp et que je puisse enfin m'épanouir tranquille.

Arrivant à la cuisine, je n'ai même pas eu le temps d'exclamer quelque chose que mes yeux ont tout de suite été rivé sur l'objet se tenant dans la main de mon amie. Ça y est, je suis morte. Morte de tout au tout. Mais l'horreur, c'est que ma tête elle, est encore là, à vivre ce moment, à être consciente de l'évènement qui se passe au moment même. J'ai senti toute la pilosité de mon corps se dresser tel un hérisson prêt à attaquer. J'avais l'impression qu'on venait de découvrir moi en train de faire l'amour avec 10 hommes, 10 femmes et 10 chiens en même temps. Vous savez, la pire des hontes. Le pire des sentiments.

- Tiens tiens, mais qu'est-ce que c'est que cela. On se pratique à tirer les perdrix au vol?

J'étais sans mots. Sans aucuns mots. Je ne faisais que balbuter quelques sons aléatoires ne révélant rien sur mon état d'esprit du moment.

- On dirait bien que je suis arrivée au bon moment hein. (esquisse un sourire)

Elle savait. Elle savait tout. Je sais qu'elle savait ce que je pensais à ce moment-là. Je sais qu'elle pouvait lire dans le plus profond de mon iris tout ce dont j'avais en tête. Depuis le début. J'attendais la pire des réactions de sa part, du genre « Espèce de folle, tu crois que les asiles servent à quoi? À décorer les rues? » Ou un truc dans le genre. Mais curieusement, et avec la plus grande des peurs que je pouvais avoir, non. Elle était passive. Elle me regardait et souriait. C'était une blague? Elle ne me prenait pas au sérieux? J'imagine. Ou en fait... je ne sais pas. Je ne sais pas du tout. Je regardais le révolver dans sa main droite tout en essayant d'éviter son regard qui me fixait depuis tout à l'heure. Elle le faisait tourner autour de son doigt, ça l'amusait. Elle m'a demandé de venir m'asseoir en face d'elle. Je n'étais pas en mesure de réagir par ma volonté habituelle, donc j'ai obéis immédiatement à sa demande. C'est alors qu'elle a baissé son regard et a pris une grande respiration. Elle flattait le fusil du bout des doigts et l'a posé sur la table, le poussant en ma direction.

- Allez, va s'y, fait-le. Si tu crois que c'est le mieux pour toi. Va s'y.
- ....
- Alors, qu'est-ce que t'attends? C'est bien cela que t'avais l'intention de faire avant mon arrivée de toute façon alors, autant mieux en finir maintenant non?
- Mais je, je...
- Quoi? T'as la trouille? T'en est pas capable? Oh et ne te gêne pas, je prendrai la peine d'essuyer le plancher et de jeter les bouts de cervelle dans le broyeur.
- Écoute je...
- Ce n'est pas la peine. Je veux rien entendre. Allez, appuie sur la gâchette.
- Mais...
- APPUIS SUR LA FOUTUE GÂCHETTE!
- NONNNN!
- Non? Et pourquoi cela?
- Parce que ...
- Parce que quoi hein?
- ...
- C'est ce que je me disais.

Elle a repris le révolver et la posée sur le comptoir en arrière d'elle. Elle m'a pris les mains et les a serrés tellement fort que j'avais l'impression de posséder qu'une seule jointure. C'est là qu'elle m'a dit ces paroles.

- Tu sais... Je ne vois pas en quel droit tu peux te donner l'opportunité de partir comme cela. De quel droit tu peux abandonner ce monde qui t'a créé. Tu es lâche? Non. Tu n'es pas lâche. Tu n'es seulement pas consciente. Consciente que ton départ pourrait affecter le reste de la planète entière, autant dans les Caraïbes que dans les Appalaches, dans le Grand Nord ou dans les Côtes Indiennes. Si tu s'aurais, tu n'aurais pas une seule seconde pensé à te délivrer du cocon maternel qui te berce depuis tellement longtemps. Le cocon de la vie. Ton souffle change la force du vent, ta parole change l'intonation de la voix globale, ton regard change la vision du monde. Quand tu fais couler l'eau via ta chapelure, tu crées une différence. Quand tu vas au super marché acheter ta boîte de céréales favorite, tu crées une différence. Chaque pas, chaque geste que tu poses, change la lignée du monde. Le destin de chacun d'entre nous. Car ça ne prend qu'une personne, pour virer le monde à l'envers. Tu vois, en ce jeudi automnal, tout est simple, neutre. Rien de spécial qui se passe. Tout est normal. Les feuilles tombent comme à l'habitude. Les gens préparent leurs trucs en attendant que l'hiver se pointe le nez. Le gazon prend une couleur jaunâtre, comme à chaque année. Monsieur Léveillé passe le journal de porte-à-porte comme à tous les jeudis matin depuis ,et je le soupçonne fortement, des siècles. Et toi, tu décides comme cela à l'improviste, de briser cette routine. De briser une journée qui semblait NORMALE. Que rien n'allait décevoir personne. Que personne allait pleurer, ni même crier de rage à cause d'un évènement. Un simple et naïf jeudi, sans défense, voulant seulement dépasser les cloches de minuit sans causer de ravages. Tu ne crois pas que les gens méritent cela? Une pause, un moment de réconfort dans la vie où tout le monde pourrait être heureux qu'une seule journée? Oh bien sûr , tu me diras que cela est impossible, que partout dans le monde tout aille bien. Mais si tu pouvais contribuer à cela. Si tu pouvais créer la différence. La différence, qui pourrait changer le visage des gens. Les rendre heureux. Tu as le droit de détester la vie, car quelquefois elle nous déteste tout autant. Mais ne lui fait pas ça. Ne fait pas ça au pauvre jeudi. Si un jour, on peut rêver d'avoir une journée spéciale qui pourrait éliminer toutes ses journées bêtes comme La St-Valentin, tu sais, ces fêtes bidon qui sont axées sur les produits commerciaux visant à créer du bonheur artificiel... Si on pouvait jouir d'une journée pure, pur comme l'eau de source coulante d'une montagne. Si on pouvait jubiler de cela ne serait-ce qu'une journée... Et cette journée, ce serait aujourd'hui. Ce soir tu iras dormir, et tes rêves se propageront au travers de tous les rêveurs de la planète, qui a vous seul, aller créer la plus belle des histoires...

Ça s'est passé comme ça, un bon vieux jeudi d'un soir d'octobre. Un vent se promenait entre les ruelles et les bosquets tout défrichus par le froid déjà glacial d'automne. Mais ce soir-là, j'ai compris pourquoi le vent était doux comme un bout de tissu effleurant la peau. Pourquoi les gens faisaient leur routine habituelle. Car cette journée-là, j'ai fait une différence. J'ai permis aux gens de vivre leur vie pleinement, sans se soucier de l'autrui. J'ai compris qu'une simple respiration pouvait changer le cours des choses. Qu'un simple c½ur pouvait en faire battre des milliers d'autres. Car pour quelqu'un, ne serait-ce que pour une seule personne, je fais une différence.



© copyright r3uri X.x

# Posté le vendredi 16 janvier 2009 12:34

Modifié le vendredi 16 janvier 2009 13:04

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Statut: HEUREUSE À SOUHAIT.

Astooooooooooo j'ai des amis dans mes cours. :D Tabouéééére veux tu que j'ten parle toé. Quand j'ai appris que j'avais des copinos dans mon cours de Philo j'ai faillis en débouler les marches calvaire. Pis Marieeso en anglais YAPIDOU! J'sais que ca parraît ortho dit demême mais c'est parce que la session d'avant j'étais presque toujours toute seule sauf en Philo et en Français , j'avais d'lair d'une importé qui venait d'ailleurs mais dans l'fond j'venais de St-Fé mais vu que j'étais toute seule qui venait de là c'était comme moi qui était nowhere. M'enfin HAHA j'ai appris à connaître les Arts et Lettreurs/lettreuses & maintenant c'est cool. =) Mais j'comprend pas pourquoi j'ai peur des gens comme ça, pourtant j'connais pleins d'personnes et tout mais aller vers le monde je sais pas... J'ai de la misère. Tsé je sais à l'université j'va être raaattts au fond mais aumoins j'va arriver d'ailleurs et j'va être minder à être seule pis ça va me pousser à me déguéner un peu mais la j'suis comme "semi raaats" dans ma propre ville et j'aime pas trop le feeling. Mais bon comme je dis la j'le suis pu hihiihih. Et c'était juste ma journée de mercredi la! :D J'ai hâte de voir les autres. C'est toujours drôle de voir qui est dans nos cours, mais tsé quand t'a l'malheur d'arriver un peu en retard pis la tu rentres et tous les yeux te fixent c'est genre.... Allo? HAHA mais bon tu t'assis pis tu fermes ta boîte ca passe bien. Pis les cours ont l'air intéressant. Juste Philo où s'que j'vais pouvoir m'obstiner et critiquer au max la... J'SUIS DANS MON ÉLÉMENT. Mon cours de culture avec Sylvie <3 Ah que j'laime s'te prof là. Est fine et compétante haha. J'suis contente de la ravoir cette année. Sérieusement j'suis dans une bonne passe la. Ca sent pas bon quand ça va trop bien mais bon. On va en profiter au max avant que quelque chose me tombe dessus! XD

À part de cela, eh bien je commence à penser à m'exiler prochainement. HAHA. Apprendre l'anglais pour de bon. J'me rend compte que ca me gosse au plus au point pas être capable de plugguer des phrases comme du monde quand j'comprends presque tout ce qui se dit. Tsé s'pa juste le fait d'le catcher, mais c'est de s'exprimer aussi. & ca, ca chit un peu haha! J'pense peut-être prendre une année sabatique après le Cégep (en passant: j'ai faillit marquer "Céhep" pis j'me suis vraiment trouvée drôle de parler en joual demême. Simple constatation) et d'aller m'virer bilingue . En 1 an je sais pas si ça se fait, mais bon du moins j'va être meilleur hein! J'aimerais ça aller genre, en Californie, une place comme ça! :D J'ai toujours rêvé d'aller dans l'bout de Miami et de Los Angeles depuis que S Club 7 y sont allés (POUAH). Pis en même temps j'va arrêter m'faire faire un tattoo d'la mort par Kat Von D. pis j'va aller chiller les plages avec mon maillot une pièce fleurie.

Bon j'divague la.

Reste que, j'ai le goût de sortir de mon patelin un peu, voir ce qui se passe autour. Vivre quelque chose qui va faire brailler et souffrir mon côté princesse que j'ai depuis si longtemps. Sortir de sa zone de confort, c'est pas facile, mais ça rapporte ;) So qui veut venir à L-A avec moi? :D

ESTI C'EST L'APOGÉE!
(ma nouvelle expression du moment.)


Tentot je DANSE <3333 nananan.
Pis en passant;
Les gens qui m'inventent une vie amoureuse;
C'est pas la peine ;) Slackez vous l'pepi un peu.
Ça saute aux conclusions parce que ya un nom d'écrit sur un boute de papier.
WOOO ta peu la.
Je ne mérite pas tout ce centre d'intérêt là franchement. :D

# Posté le mercredi 14 janvier 2009 16:48

Modifié le mercredi 14 janvier 2009 18:16

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Pour Dany ; le gars qui m'fait jaser 2h de temps au téléphone quand j'suis chez mère-grand.
Non mais faut tu vraiment VOULOIR tsé ? En tout cas, prends soin de ton chien... Yé adorable ^^ (WOUAF WOUAF) Je l'sais que tu l'aiiiiiimes bon. Chigne pas ;)

AH PIS

J'me suis trouvée un bérêt jaune mais pas de gilet de Queen. So j'ai opté pour un gilet des Beatles + The Ramones (myyyy sharonaaa ♫) Ben quoi, 2 pour 40$, ca s'pogne ben non?


***


Tout le monde dans la vie, aimerait être aimé de tout le monde. Qu'on dise que du bien de notre personne. Qu'on nous vante en disant "wooow, c'est vraiment une fille/gars à connaître!". Quand on entend des propos disons "moins flatteur", on se demande toujours comment on a pu faire pour donner cet impression la. Desfois c'est vrai qu'on peut le chercher , mais ya desfois où j'me dis... Pourquoi? Je sais bien que ya des personnalités qui ne peuvent juste pas cliquer ensemble, mais encore là.. J'ai de la misère à comprendre. Mais bon ce besoin là de vouloir parraitre bien aux yeux de tout le monde m'a peu à peu quitter, et j'me rend compte aujourd'hui que j'men fou. Ou presque. On a tous déjà paniquer un peu en entendant du mal sur nous, tellement qu'on se remettait en question en s'disant "mais qu'est-ce que j'ai fais? Pourquoi moi?" On peut pas juste dire "Arf, j'men fou de ce que les autres pensent", on vit dans une société où l'autrui est primordial dans nos vies, et ca s'applique à tout. T'es tout seul? T'auras rien. Mais ya une façon de dire qu'on ne vivera pas en fonction de l'autre. Ca c'est une autre chose. M'enfin, pour tout dire, j'avais une certaine obsession de vouloir être "l'ami de tout le monde", maintenant, j'suis presque sélective pour mon entourage. Ya des personnes que j'veux juste pas connaitre, que j'ai pas un bon feeling, où que j'vois tout de suite que ca pourrait pas marcher. J'essais de pas m'arrêter à la première impression, parce que ça m'a souvent joué des tours et je m'en suis voulu après, mais bon... Ya des choses que t'as pas besoin de connaitre pour savoir que c'est off. Parce que sérieusement, j'pas sûre que c'est tout le monde qui valle la peine. J'pas sûre que c'est tout le monde qui a une conscience, un brin d'ouverture d'esprit, d'la jugeotte quoi. Ya des gens qui prennent pas le temps de penser aucunement. Juste, faire des réflexions sur eux, sur la vie. En essayant de travailler quelques parcelles de leur personne. Non, yen a qui préfère se centrer sur la vie des autres, en vivant pour les autres, en pensant pour les autres... M'enfin vous voyez ce que je veux dire. Qu'ils en oublient leur existence. Quelquefois ça me fait sourire de voir ce type de personnage loufoque là, essayant de se démener corps et âme à prendre la confiance des autres et de la ramener pour eux. Ou juste détester quelqu'un sans l'avoir vu, sans lui avoir parlé ne serait-ce qu'une fois. C'est là qu'on se rend compte que, quoi qu'on fasse, on n'y peut rien. On ne fera jamais l'unanimité même si on se métamorphoserait 10000 fois. Donc aussi bien de chérir ce qu'on a , comme on est, et de montrer aux autres tel un pan, notre plus beau plumage . ^^


Les gens nous disent qui nous sommes,
En nous disant tout simplement des mots,
Des mots inventer de leurs propres têtes,
Qui ne révèle rien sur notre personne.

À savoir si c'est vrai, j'en ne suis pas sur,
Ils n'ont même pas aiguisé leur temps pour en apprendre plus,
C'est seulement une défaite pour parler
Seulement une défaite pour nous blesser...

On croit souvent que tout le monde est honnête,
Qu'ils nous croient bons, qu'ils nous portent dans leur c½ur,
Mais faite attention, c½ur sensibles,
Vous pourriez être déçu, ainsi soit-til...

On ne peut contrôler une personne en lui disant quoi faire,
Vous ne faite que la détruire, lui cacher ce qu'elle aie,
Mais ne vous en faites pas, elle reprendra vite ses ailes
Et ce sera à vous, d'être blessé...


© copyright r3uri X.x (v'la un bout haha)


P.S AWWWWWW :D

# Posté le mercredi 07 janvier 2009 23:12

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Ce n'est qu'une blague voyons. ;)


2008 : ON BRAINSTORMING LES FAITS MARQUANTS.

Chaque année a quelque chose de spécial. On la vit différemment de celle d'avant ou celle d'après. Ça peut être la meilleure année de notre vie, comme la pire... Quand le 31 décembre approche, je fais toujours récapitulation de ma vie "à la 2008", pour me remémorer des trucs, ou simplement faire des constats sur mon monde, ma personne. J'résumerais 2008 comme une année où j'ai pu m'épanouir beaucoup, où j'ai pu montrer mon savoir-faire. Où j'ai dû faire des deuils & des changements. 2008 me rapelle la trop belle année du secondaire 5 passée avec tous mes copains. Ça l'a été la plus belle année d'école à vie (à date la.) Bon yieu que j'ai trippé. Les profs, les gens. On était une mautadine de belle gang. Notre bal a été un succès malgré toutes les p'tites choses imprévues qui se passaient avant (mais ça, c'est des incontournables.) Quand j'ai pris le guest d'acheter ma robe par Internet parce que j'étais tombée folle dingue amoureuse d'elle. Quand y'a fallu dire au revoir à un endroit où j'avais passé 5 ans de ma vie, ou des liens s'étaient forgés. Ça l'a été très dur de se rendre compte que c'était terminer & de voir plein de gens prendre des chemins différents. Mais je reste avec de la très grande joie face à ce changement. 2008 m'a apporté également beaucoup de déceptions par rapport à des personnes en qui j'avais une très grande confiance. Je me suis fait prendre à un jeu dont je ne savais même pas les règles et dont je ne croyais jamais me faire prendre. Ça m'a fait voir que ce n'est pas tout le monde qui mérite qu'on leur donne une confiance absolue. J'ai eu beaucoup de misère à comprendre le pourquoi du comment, à essayer de voir la perception des gens face à quelque chose qui me semble tellement évident.. Mais bon, on a pas tous la même mentalité et ça il faut respecter ça. Mon estime de moi et ma confiance continuent de grandir à chaque année et je commence à créer mes propres idéaux . 2009 me réservera-t-elle des surprises? Oh je l'espère. J'espère qu'elle me promet des rires, des joies, des pleurs, pour que je continue à vivre pleinement mes émotions à travers ce qu'on appelle, la vie...

Comment résumerais-tu ton année 2008?



J'suis tellement débousollée ; c'est rendu que j'me couche à 4-5h du matin et que je me lève à genre... 2h30 de l'après-midi. Je mange qu'un seul repas par jour, j'ai tellement de smmeil de secours en dedans de moi que j'crois être en mesure de passer 10 nuits blanches de file. 0_o C'est le temps que la routine revienne ! M'enfin... Pas trop vite quand même . ;) J'me suis aussi dis que je recommencerais l'entrainement à partir du 1er janvier ! Avec l'arrêt du patinage artistique ca devient bizzare de pas faire son exercise quotidien que j'étais habituée de faire il y a maintenant 13 ans donc... J'me remet en shape ! Et j'ai aussi des projets intéressants après le Cégep! Bref je crois être sur la bonne voie! =)

Demain : Shopping à Trois-Rivières. J'VEUX UN BÉRET JAUNE PIS UN GILET DU GROUPE QUEEN (aucun rapport?) bahahha. =)

HELLO DARLIN'

# Posté le mercredi 31 décembre 2008 00:06

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J'voudrais pas être rabajoie, c'est pour cela que quelquefois, il est mieux de seulement ruminer certaines choses que de les sortir au "grand écran" pour se rendre compte qu'on est incomprise. Ca me manque. Je me manque. D'être ce que je suis vraiment. Foutre en l'air tout ces efforts pour revenir à la simple raison de vivre. Les visages heureux m'illuminent, en même temps de me pousser dans l'ombre. Aimer et détester à la fois une seule chose. Ça dépend peut-être de quel bord tu te lèves le matin? M'enfin. Et ya pas juste ca. Ya l'injustice . L'injustice de la vie face à des personnes si talentueuses. Pourquoi simplement s'abattre sur eux. Laissez les tranquille. La tristesse se répand si vite, on dirait la grippe espagnol de l'ancien temps qui s'est métamorphosé en une autre sorte de maladie: le vide. La maladie de créer du vide autour de soi. Dans les yeux d'un père, toute une vie qui se chamboule. Dans les yeux d'un père, des sentiments cachés qui font maintenant surface. Depuis trop longtemps caché & maintenant.. je ne suis pas assez forte pour regarder. J'évite du regard cet souffrance car je ne peux la gérer moi-même. Trop en même temps. Penser qu'on est invincible & capable de tout mais de se rendre vite compte qu'on y échappe pas malgré tout...

En gros, je déteste Noël.



Vous savez, j'ai toujours eu du respect pour les personnes âgées. Je trouve qu'elles ont tellement de choses à dire, de choses précieuses. Ya tellement des histoires, des générations, des annecdotes qui passent dans l'oubli car on ne prend pas la peine d'écouter ce que ces personnes là peuvent dire. C'est un trésor qui finit souvent dans la tombe sans qu'on s'en apperçoivent. Ya trop de trésors qui ont connu cette fin tragique. Hier j'ai vu au moins... 40 trésors. Dans la même pièce. C'était tellement beau de les voirs. Madame Brassard, Monsieur Bouvier, Madame Pelletier, Monsieur dans le fond avec la tuque. Ils étaient tous là. Quelques uns avec leur famille, d'autres seuls. Mais la solitude ne transgressait pas sur leur visage. Ils étaient beaux. Il y avait là un monsieur qui jouait de l'acordéon . Les gens tappaient des mains en mangeant leur ration de patate pilé. Ils capotaient à l'idée de faire une pige de cadeau où 90% des gens gagnaient quelque chose. Un beau monsieur en smooking. Ça faisait longtemps que je ne m'avais pas retrouvé dans un endroit remplis d'authenticité. Des gens marqués par la vie. Des gens vivants, tout simplement.

Vous me manquez, petit monde du Sag-Lac. Je reviens & on fait la fiesta?
On est jamais mieux que dans son patelin. huhu ^^
Luuuuuv <33333


Nothing really matters,
Anyone can see,
Nothing really matters-,nothing really matters to me,

Any way the wind blows.... =)

# Posté le vendredi 26 décembre 2008 23:06

Modifié le vendredi 26 décembre 2008 23:19